Présentation

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 13:16

Position du CEVU sur les Maquettes

Vendredi 30 Janvier14h, le Conseil étudiant de la Vie Universitaire (CEVU) planchait sur les maquettes. Les étudiants réunis en AG la veille avaient solennelement demandé à leur représentant au CEVU et au CA s'opposer à la remontée des maquettes (architecture - contenu des diplômes) au Ministère. Ce vendredi, le CEVU s'est prononcé pour bloquer les maquettes uniquement si les autres universités du PRES (Pôle Régional de l'Enseignement Supérieur) bloquent les leurs également. Malgré la prise de position plus radicale des élus étudiants au CEVU, conformément à ce que leur avait demandé l'AG, ils n'ont pas eu le dernier mot.

Ne perdons pas espoir pour autant,
Aucun combat n'est perdu d'avance, sauf celui que l'on ne mène pas.

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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 13:51

La contestation continue à monter 

La contestation continue à monter dans toutes les universités. Plus des 9/10e des universités françaises sont représentées au sein de la coordination nationale qui demande le rétablissement des postes supprimés, le retrait du projet de réforme des concours d'enseignement, l'abandon du projet de décret réformant le décret sur le statut sur les enseignants-chercheurs, appelant enfin à la grève reconductible à partir  du 2 février. Plus de 30 universités sur 87 universités sont déjà impliquées dans la grève ou en train de se mettre en grève (Saint-Etienne, Besançon, Paris 3,  Paris 7, Orléans, Lyon 3, Grenoble 3, Grenoble 2, ...).
A l'U.J.M., des A.G. ont eu lieu dans 6 composantes sur 7, toutes réagissent de manière très ferme aux attaques répétées contre les droits des personnels et la déstructuration du service public et laïque d'enseignement supérieur et de recherche. L'U.F.R. de Sciences a rejoint récemment dans la grève les U.F.R. (SHS et ALL). Les autres U.F.R. (ISEAG, Droit) manifestent leur opposition aux "réformes" par des actions très fermes de grève administrative
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 18:35
Vote de la Grève à la FAC de Science

Ce vendredi 30 Janvier, les Enseignants de la Fac de Science de la Métare se sont réunis en Assemblée Générale et ont voté la Grève.
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 15:49

Convocation à l'Assemblée Générale des Etudiants de l'Université Jean Monnet (Saint-Etienne)

L'Assemblée Générale des Etudiants se tiendra le 3 Février à 13h conformément à la décision de l'AG du 29 Janvier.
La salle de l'AG vous sera communiqué en temps et en heure et sera affiché à l'Université.

En comptant sur votre présence.

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 15:43


Communiqué de presse du 30 Janvier 2009

        

 

           Enseignants, enseignants-chercheurs, personnels, et précaires se sont réunis mardi 27 janvier, afin d'adopter trois motions, soutenues par une large majorité des étudiants, également présents. L'assemblée générale a donc présenté ses revendications : le retrait du projet de contrat doctoral abrogeant les contrats d'allocataire de recherche et de moniteur, la mensualisation des salaires des vacataires et précaires et l'arrêt immédiat des atteintes portées à la laïcité suite à la reconnaissance par l'État des diplômes délivrés par les universités catholiques. Les salariés de l'Université Jean Monnet ont également voté la grève (72 votes pour, 3 contre, 14 abstentions). La grève des enseignants de l'université est ainsi reconduite jusqu'au lundi 2 février, date à laquelle la ministre Valérie Pécresse devra répondre à l'appel de la coordination nationale et se prononcer en faveur d'un retrait pur et simple des réformes en cours. Par ailleurs, les étudiants réunis en assemblée générale se sont déclarés en grève dès le lundi 26 janvier (192 pour, 9 contre, 44 abstentions) à la suite d'une présentation des motions votées par le personnel de l'université le 20 janvier. En ressort qu'une vaste majorité condamne fermement les réformes en cours, demande le retrait immédiat du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs et s'oppose au projet de masterisation des concours de recrutement des enseignants du premier et second degré. Les étudiants appellent au rétablissement des postes supprimés et sont parfaitement conscients que tout ceci découle directement de la réforme de la LRU et de l’imposition du système LMD. En outre, les étudiants déplorent le manque de concertation de l’État avec les principaux intéressés (présidents d’université, enseignants-chercheurs, personnels, étudiants) et appellent à une ouverture des négociations avec tous ces acteurs, afin de donner à l’université les moyens de ses ambitions.

                                                                                                                         
Etudiants et personnel de l'Université en Grève

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 11:43

Les Etudiants grévistes de l'Université communiquent

France 3 Edition Locale du 27 Janvier

France 3 à fait un reportage sur l'AG des Personnels Etudiants qui a réuni ce mardi 27 janvier 2009, 900 environs 900 personnes dans l'amphi J01 du site Tréfilerie.

Regardez par vous même
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l42a_locale&video_number=1
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 01:01


Éducation Malmenée !


C’est dans un contexte de crise économique qui a vu les valeurs boursières s’effondrer et les licenciements massifs se multiplier, causé par un système trop libéral, qu’aujourd’hui une grave crise sociale se développe en France et en Europe. A l’heure, où pour sortir de la Crise la logique serait de miser sur la formation de la jeunesse, le gouvernement Sarkozy-Fillon poursuit le démantèlement et l’affaiblissement de l’Education Nationale.

Précédemment affaiblit par la loi LRU (« libertés et responsabilités des universités » - Loi relative à l’Autonomie des Universités) qui acte le désengagement de l’Etat, l’entrée de financiers privés instaurant pour l’université une forme de soumission aux intérêts de ses mécènes (coupes budgétaires dans certaines filières, revente du patrimoine immobilier…) et, de fait, la mise en concurrence régionale des universités, l’Université se voit aujourd’hui une fois de plus mise à mal avec Les réformes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. La restructuration de l'enseignement supérieur et de la recherche imposée par le gouvernement actuel constitue un véritable bouleversement qui menace l’Université et ses missions :

La mastérisation : vers des professeurs moins bien formés

La mastérisation : c’est effectivement la reconnaissance d’un BAC+ 5 pour les futures enseignants-es mais avec la disparition des concours nationaux et anonymes, qui sont un critère d’évaluation offrant une égalité de réussite pour tous-es. Et ceci au profit de nouveaux critères d’évaluations opaques et arbitraires.
• Nous ne comprenons pas comment un enseignant-e pourra dispenser des cours alors que le parcours de spécialisation (l’IUFM, CAPES) tend à disparaître en 2010.
• Ajoutons à ce panaché la réduction du temps de stage pratique qui est une occasion pour les futures enseignants-es de suivre une formation progressive aux métiers de l’enseignement.
Ce qui en découle :
Des enseignants-es non spécialisés-es car la réussite au Master ouvre le droit aux postes de l’enseignement sans l’obtention des concours spécialisés, sans pour autant déboucher sur un emploi stable et durable.
Conséquences :
L’accroissement à outrance de postes précaires.
• L’unique solution proposée par le Gouvernement Sarkozy-Fillon : Répercuter les maux de l’Université sur l’enseignement primaire et secondaire.

Quand suppression de poste et Précarisation grandissante se donnent la main
La décision brutale de supprimer 900 postes constitue une rupture par rapport aux engagements de Nicolas Sarkozy de faire de l’Université une « priorité ». Cette décision relève d’un aveuglement idéologique du gouvernement alors même que N. Sarkozy promettait 1 milliard d’euros par an à l’Enseignement supérieur. Ces suppressions sont les premières depuis 15 ans :
• alors que le sous-encadrement des étudiants est chronique (la France, avec 18,1 étudiants par enseignant, se situe en dessous de la moyenne de 15,4 pour les Pays occidentaux),
• le gouvernement prend le risque de dégrader les conditions d’encadrement des étudiants. La suppression de postes de personnels administratifs va détériorer un peu plus les conditions d’accueil et d’accompagnement des étudiants, déjà particulièrement déficientes.
• Enfin cette décision pousse les universités à recourir aux recrutements de personnels contractuels, ce qui aura pour conséquence de précariser l’emploi universitaire, mais aussi d’accroitre les inégalités entre les universités qui en ont les moyens et celles qui ne pourront se le permettre.

Statut des Enseignant-Chercheur : la recherche menacée
De plus, les enseignants-es chercheurs, depuis le projet de modification récent du décret de 1984 du Code de la Recherche qui garantissait leur indépendance en matière de recherche, seront assujettis-es aux présidents d’universités et aux conseils d’administration où siègent désormais les représentants des intérêts des entreprises. A long terme leurs recherches finiront par se confondre avec celles des entreprises et l’enseignement se dégradera. La hiérarchisation entre recherche et enseignement au détriment de l’enseignement, (émanant du projet de modulation du temps de travail des enseignant-es chercheurs-es) et le recrutement du personnel enseignant qui dépend également du directeur et du CA, sont la porte ouverte à un enseignement de moins bonne qualité et intéressé qui verra la fin d’universités à vocation d’ascenseur social comme celle de Saint-Etienne.


www.sauvonsluniversite.fr
www.sauvonslarecherche.fr

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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /Nov /2007 13:21

La Loi relatives aux libertés et responsabilités des Universités (LRU) dite loi d'autonomie des Universités et ses dangers

 

    La revendication de l’autonomie s’était déjà exprimée en mai 1968. Originellement, elle intervenait, dans un contexte d’émancipation, face au pouvoir autoritaire et paternaliste des gaullistes. En effet, la revendication initiale de l’autonomie s’affirmait contre le contrôle des autorités centrales dans la pédagogie et dans la recherche. Reprenant le terme « d’autonomie », le gouvernement actuel lui octroie un nouveau sens : celui d’une autonomie au sens gestionnaire et managérial, c’est-à-dire la capacité d’ouvrir des marges de gestion en ressources humaines et financière. Il s’agit donc, pour le gouvernement, d’avancer ses visions où l’individualisme est promu et où l’Etat se désengage. Pourtant, seul l’Etat peut se donner les moyens d’assurer trois exigences de bases nécessaires à l’université : la gratuité, la non-sélection et le caractère national des diplômes.

 
En quelques points, voici les dangers pour nos universités :

 

 
Mise en concurrence des universités entre elles, favorisant certaines au détriment d’autres au travers de la structuration en PRES, et remise en cause de la valeur nationale des diplômes (l'égalité entre université mise à mal avec les financements privés tendant à mettre en opposition, en concurrence les universités bien dotées et les université sous dotées)

Augmentation concomitante des pouvoirs des présidents d’université au détriment de la représentation des personnels.
 
La démocratie universitaire mise à mal, le Conseil d'Administration de l'Université composé de 60 membres se voit réduit à 30 membres, les étudiants faisant les frais de cette perte de représentativité au profit de privé comme des entreprises, des collectivités locales... Imition du privé dans l'Université, aux regards des expériences de nos voisins européens (Italie, Angleterre), est un danger tant que le privé cherchera la rentabilité économique, la formation de bon ouvrier au détriment de filières allant dans d'autres direction toutes aussi nobles (histoire, sociologie, anthropologie, géographie, science de l'éducation, lettres, ...).

.
Augmentation conséquente des droits inscriptions (les frais d'inscription resteront fixés par l'Etat mais les Universités devront tout de même compenser le désengagement financier de celui-ci avec l'augmentation des frais parallèles, frais de dossier) et sélection accrue pour les étudiants en cours de cursus.

Asphyxie financière des unités de recherche avec mise en compétition permanente pour l’obtention de «projets» sur des sujets considérés comme "porteurs” à très court terme.
Ceci conduit à une vision complètement utilitariste de la recherche fondée sur des résultats attendus
Démantèlement des EPST par transformation en simples agences de moyens ne gérant que crédits et personnels, dont l’attribution et l’évaluation seraient de plus décidées ailleurs (l’Agence Nationale de la Recherche , l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur
) en utilisant à terme les directions d’Universités autonomes.

Abandon de toute politique nationale publique cohérente de recherche et d’enseignement supérieur fondée sur le long terme

Redéploiements et fermetures d’unités et d’UFR, voire d’universités et de centres de recherche, avec à la clé mobilités forcées pour les personnels de toutes catégories

Multiplication des contrats précaires générés par la logique de projets, avec des contrats postdocs annoncés pour «une durée minimale de 5 ans» en lieu et place du recrutement de jeunes chercheurs titulaires !

Recrutements et promotions dépendant du bon vouloir des potentats locaux et rémunérations au «mérite» pour ITA, ITRF et IATOSS mais aussi pour chercheurs et enseignants chercheurs, dont il entend moduler les services

Assujettissement des laboratoires publics aux intérêts du patronat, via la multiplication des structures dites de partenariat public- privé comme les pôles de compétitivité

Adéquation étroite des formations universitaires aux besoins du patronat

Aggravation du détournement des fonds publics au profit du patronat, notamment par l’augmentation du crédit d’impôt- recherche.

 
 
    La grogne s'étend dans les facs. 43 universités étaient perturbées sur 85 vendredi, contre 13 la semaine précédente, d'après le décompte de l'AFP.
À une heure où la bataille des valeurs est au centre de nos combats contre une société dominée par l’idéologie libérale, il est important de réaffirmer les principes qui fondent notre action. Face à un capitalisme qui aujourd’hui plus que jamais porte en lui la négation de l’homme, nous, jeunes-étudiants, affirmons que le progrès social est possible et nécessaire. Battons-nous pour nos droits, pour une société plus juste, plus proche de nos vues que de celles du monde de l'argent.

    Chaque étudiant est concerné par ce combat directement ou indirectement, nous sommes tous amenés à nous prononcer sur  la société que nous voulons pour nous et les génération futures.
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Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /Nov /2007 19:00
Bonjour à Toutes et à Tous

Ce blog a pour principe d'offrir un espace de discussion et d'information aux étudiants de l'Université Jean Monnet de Saint-Étienne, désirant se mobiliser contre la casse de l'Université et de plus largement de le démantèlement et l'affaiblissement de l'Education Nationale

Vous pourrez y retrouver jour après jour les informations concernant le Mouvement des étudiants et du personnels contre les Réformes de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Ce blog s'inscrit dans les règles du débat démocratique et citoyen pour promouvoir et défendre nos valeurs qui sont l'Education, la Solidarité et le Progrès pour Tous.


 Vous y êtes donc les bienvenus et bienvenues.

Notre Université mérite notre engagement,
L'Education Nationale mérite notre combat.



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